Suite du dernier aperçu des résultats de notre installation…
Nous vous invitons au cinéma avec pour thème l’exploration des premières impressions et images des futurs personnel et global.
Alerte spoiler : C’est une soirée cinéma à deux films.

Mon avenir personnel : 🎬 « Une histoire édifiante de passage à l’âge adulte »
Avec… moi dans le rôle principal ! Le scénario est un peu flou, c’est vrai. On y trouve les rebondissements habituels parsemés de « défis » et de « mystère » — mais de manière inspirante, du genre « je vais les surmonter et grandir en tant que personne ».
32,2 % des critiques sont positives et pleines d’espoir ! Un film solide de trois étoiles, avec du cœur.

L’avenir du monde : 🎬 « Un thriller anxiogène »
Classé : 😬
Les critiques le qualifient de « dérangeant », de « lutte impitoyable » et tout simplement « bof… » Le slogan ? « Flou… Mais aussi comme s’il n’y avait plus de temps – aucun arc dramatique, juste du chaos et de l’angoisse ».
Plus de 50 % du public a ressenti une pure anxiété ou de la confusion.
Seulement 18,3 % sont sortis de la salle en se sentant bien – peut-être un peu trop dystopique pour eux. Ambiance gros studio, aucune résolution.
Le commentaire du réalisateur :
Il s’avère que l’incertitude est présente dans les deux films (environ 15 % chacun). Mais dans mon film, c’est une « opportunité mystérieuse ». Dans le film du monde, c’est juste… « une altérité inquiétante ». Ce qui ressemble à un épisode refusé de Black Mirror.
Le vrai retournement :
Nous vivons tous dans les deux films à la fois.
Personnellement ? L’espoir d’être le personnage principal avec une évolution.
Globalement ? Un figurant anxieux à l’arrière-plan qui se demande pourquoi il a signé pour ça.
Alors, quelle est la conclusion ?
Avons-nous affaire à un narrateur peu fiable ou est-ce que nous manquons simplement le sens plus profond ?
Ou peut-être devrions-nous renvoyer le scénariste du monde. Ou au moins proposer un spin-off plein d’espoir.
À vous : Dans quel film êtes-vous actuellement ? Et votre avenir global a-t-il besoin d’une réécriture ?
